28/12/2008

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Commentaires

J'ai envie de dire quelque chose que je ne dis pas souvent... Maintenant que je suis allé "visiter" les morts, j'en suis libéré. Et quelqu’un libéré de la mort est aussi libéré de la sexualité. Et tu sais ce mot, "sexuel", c’est comme le mot "artiste". Moi je veux bien qu’on dise "sexuel" si on précise après "intelligent". Intelligent et sexuel d’accord. Parce que y a quelque chose qui m’agace aujourd’hui, c’est la recherche du plaisir. Je trouve ça bête ! Parce que dans le plaisir, il y une notion de contentement, et donc de confort. Et par déduction de rentabilité, et ça je n’aime pas du tout. Dans la sexualité, il faut peut-être se souvenir de ce qu’a voulu dire Georges Bataille. Il y a quand même quelque chose de plus ambitieux. Les sites de rencontres, par exemple s’il n’y a avait que ça, autant devenir moine tout de suite ! Il faut se servir de la sexualité.

Ecrit par : made | 28/12/2008

ça me rappelle quelque chose ce texte, mais je suis pas foutu de savoir qui, quoi, où... Dante en plein trip sans doute...

Ecrit par : the party is over | 29/12/2008

ou BHL sous LSD...

Ecrit par : the rainbow | 29/12/2008

chiotte, pour une fois que j'ai envie de rire et que je souris même, tout le temps, tout le monde tire la gueule, le contre pouvoir de l'humeur...

Ecrit par : madone | 07/01/2009

Essai sur la séparation : raté

Discution sur les futurs combats à mener : exposé clair et concis

Sommeil et nourriture médiocres

Tentative d’appropriation de l’espace avec les yeux sans grand enthousiasme tout de même

Réparation partielle dans les compartiments, éboulis et casquette de plomb

Parce que plus de matériaux neufs, que de l’occasion, alors rafistolage branquignole

Y a plus d’argent, terroriste, je le laisse manger les restes, dure mère, araignée sans pâtes

48 heures au moins que je conserve l’anonymat

pour lui ?

tentative presque victorieuse qui aurait pu être suivie d’un bouquet final des plus monstrueux

dans la neige froide ou dans les vagues froides aussi, avec le copain alcool et la lâcheté décomplexée tenue, il me dit, pas besoin d’uthopie pour se donner le droit, moi je disais timidement oui, mais quoi mettre à la place ?, j’avais l’image sacro sainte du couple bourgeois avec un jeune enfant en tête, pour leur bonheur à eux, passé la journée à lire citizen k, cosmopolitan encore dans un appartement prété, les listes d’objets enrobés d’aura, le luxe pour les travailleurs heureux, je disais quoi, il me dit c’est comme si j’avais des mains autour de la gorge, tu te dis pas je vais garder ces mains autour de ma gorge, elles finiront bien par m’étrangler, alors je prends ces mains et je dessere, question de survie, ça fait chier de se faire emmerder par des gens que tu choisis pas quand même (ça c’est moi qui le dit), je lis Maus de Spiegelman, j’écoute captain beefheart, il est parti voir un ami, il pleut, on a fait l’amour hier, pour une fois on voulait tout les deux, on avait regardé un film, artschool confidential, beaucoup de choses à en dire, trouble, il me réveille en m’assomant avec ses lunettes, je crois, flux noyage, informations pré périmées, s’arrime pas à l’image, il a compris, il écrit dans le carnet, petite écriture serrée, rêve que je chante dans un groupe, mais les paroles sont écrites en rébus stupides que je décode pas sur le papier à musique, pas de la même façon à chaques répétitions, ils me regardent d’un drôle d’œil, il s’est moqué de moi quand je suis revenue frappé à la porte, c’était le lendemain, j’étais partie la veille au soir en lui disant que le plus important c’était pas que j’étais folle c’était que je l’aimais plus, puis dans mon petit appartement j’ai marché, j’ai bu toute la bouteille de whisky, j’ai lu un livre qui trainait, le maître et marguerite, ça m’a un peu distrait, mais je dormais pas, toujours pas, je pleurais sans m’en rendre compte, puis de plus en plus, là mainteant il m’appelle, il veut m’acheter une tarte au chocolat pour le gouter, je me dis il faut que tu tiennes, tu lui as dit enfin que tu ne l’aimais plus, si tu reviens en arrière, ça va encore ajouter une scène avortée dans la longue liste des souffrances que l’on aurait pu ne pas s’infliger avec un peu d’intelligence, et tout le monde en fait autant dans tout les appartements du monde, répétitions roulent, mais il se trouve mon chéri que je suis schizophrène, et tu rigoles quand tu ouvres la porte, je te dis, en larmes toujours avec les lunettes de soleil pour traverser la rue tranquille, que tu es le seul que j’ai jamais aimé, je te prends dans mes bras, tu as dormi toi, tu as l’air frais, le seul que j’ai jamais aimé et je te dis que je ne t’aime plus, je tiens à la main une bouteille de cidre vide et c’est ça qui attire ton attention, tu trouves ça drôle et moi aussi après tout, se bourrer la gueule au cidre, faut être con. Tu veux me faire dormir. Tu es revenu, tu es là.

Ecrit par : m | 07/01/2009

c'était les fêtes quoi...

Ecrit par : m | 07/01/2009

t'as de beaux yeux tu sais

Ecrit par : JOHN D'ARK HANSIEL | 17/01/2009

ouh la la, plus paumée que jamais au royaume des paumés, partir, revenir, obéir, faire plaisir, et oublier

Ecrit par : made | 28/05/2009

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